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CLI participe à la conférence COAST, MARINE STRUCTURES AND BREAKWATERS du 5 au 7 septembre 2017 à Liverpool

CLI participe à la conférence COAST, MARINE STRUCTURES AND BREAKWATERS du 5 au 7 septembre 2017 à Liverpool

La prochaine conférence COAST, MARINE STRUCTURES AND BREAKWATERS du 5 au 7 septembre 2017 à Liverpool, est un évènement majeur pour les acteurs de l’activité construction d’ouvrages maritimes. 

CLI, dans la continuité de SOGREAH, participe à cette conférence sur le stand N°22 où seront présentés les quatre blocs de carapace emblématiques : ACCROPODE™, ACCROPODE™ II, CORE-LOC™ et ECOPODE™. Les différentes évolutions passées et futures de la technologie disponible autour de ces quatre blocs artificiels en béton seront largement évoquées. L’équipe technique sera présente ce qui permettra d’échanger sur les détails qui font la différence avec d’autres technologies et sur les développements en cours qui vous seront proposés très bientôt.

 

Une technologie éprouvée et simple à mettre en œuvre

La technologie monocouche ACCROPODE™ II a été développée autour d’un principe simple : une pose d’un bloc de carapace doit être naturelle, facile et rapide pour permettre une imbrication par simple gravité. Ce fut déjà la règle à l’origine pour le bloc ACCROPODE™ avec une maille losange, qui reste aujourd’hui le maillage de pose fondamental. Ce principe simplissime pourrait être contesté en considérant les formes complexes de ces blocs de carapace et les conditions de pose imposées par les conditions naturelles du site. Malgré tout, des dizaines de milliers de blocs sont posés chaque année, dont une proportion croissante de carapaces en bloc ACCROPODE™ II et les entreprises livrent des ouvrages, plus de 300 à cette date, qui font face aux vagues des mers du monde entier. L’assistance technique de nos spécialistes, est l’un des éléments clé de l’efficacité des technologies que nous proposons et nous sommes engagés dans un processus d'amélioration des services que nous vous apportons.

 

 

Le paramètre déterminant : la densité de pose des blocs

Bien entendu, le risque financier d’un projet est un sujet incontournable. Au cours du développement du bloc ACCROPODE™ II, CLI a fait le choix de ne pas s’aventurer vers la diffusion de valeurs de consommation de béton qui ne seraient pas conformes à la stricte réalité. Le paramètre clé dans ce domaine est la densité de pose, c’est-à-dire le nombre de blocs posés sur une surface donnée. Cette valeur est un compromis entre la facilité de pose, le risque de mouvements incontrôlés des blocs lorsque la carapace est en service et la nécessité d’obtenir une imbrication qui assure la stabilité de la carapace. 

Chaque projet construit nous apporte des informations complémentaires qui nous permettent d’affiner la technologie et les méthodes et moyens utilisés pour la construction de la carapace. L’expérience initialement acquise grâce aux technologies ACCROPODE™ de première génération, ECOPODE™ et CORE-LOC™, a défini les fondamentaux qui restent toujours valides. Des questions subsistent sur la densité de pose à appliquer aux carapaces monocouches. 

A ce jour tous les retours d’expérience de CLI sont concordants et nous confortent sur cet élément fondamental : la densité de pose réelle constatée en moyenne sur chantier est égale, et même légèrement inférieure, à la densité de pose théorique publiée par CLI, les écarts types sont également tout à fait conformes. 

Les entreprises ayant utilisé notre technologie ACCROPODE™ II confirment que ce résultat est obtenu sans effort particulier à la mise en place : la courbe d’apprentissage est rapide. Le bilan économique se révèle satisfaisant et sans surprise. Cette densité de pose théorique avait été déterminée d’après les essais de stabilité en laboratoire à Artelia Eau et Environnement et à H.R. Wallingford, elle correspond à un niveau de stabilité largement satisfaisant. Nous sommes disponibles pour répondre à vos questions.

 
 

Des cadences de pose élevées

Il est bien connu que la plupart des projets démarrent rarement à la date prévue pour le début de construction : c’est alors aux entreprises que revient la tâche de rattraper les retards sur les délais de mise en service. Il en résulte une demande croissante qui nous est faite de maîtriser le risque de la construction, le risque météorologique entre autres. La forme du bloc ACCROPODE™ II permet une pose naturelle qui aide à s’affranchir de problèmes connus avec d’autres blocs monocouche. Les équipements de pose et les performances des matériels de levage, par exemple l’apparition de très grosses pelles hydrauliques, ont également contribué à accélérer les cadences. Ces performances améliorées doivent permettre une conduite du programme de chantier sans aléas. C’est un sujet de discussion fort intéressant sur lequel nous avons de nombreux retours d’expérience que nous aurons plaisir à partager.

 
 

La forme du bloc, un détail déterminant 

 

Nous avons appris sur les chantiers, que la forme du bloc, non seulement la forme générale mais aussi chaque détail, peut être un facteur favorable ou au contraire, défavorable au moment de la pose des blocs de carapace sur l’ouvrage. La comparaison avec des blocs de carapace de formes différentes ainsi que les travaux réalisés en collaboration avec l’Imperial College de Londres, ont permis de lever le voile sur des phénomènes qui étaient mal compris jusqu’à présent. Les retours d’expérience récents confirment la cohérence entre théorie et réalité pour les phases de construction : c’est un aspect que nous pourrons approfondir ensemble. 

 

Des projets nécessitant des nouvelles méthodes inédites !

Plus récemment, nous avons été sollicités par des entreprises pour modifier les habitudes acquises au cours des 30 dernières années. C'est un sujet de discussion stimulant et plusieurs projets ont été réalisés avec des méthodes inédites. C’est une grande satisfaction de voir que les technologies que nous proposons ont une large capacité à s’adapter à des conditions nouvelles imposées. Ma recommandation auprès de la profession sera alors ne pas se limiter à l’existant, mais de nous interroger sans à priori, sur ce qu’il serait possible de réaliser. Ensemble nous progresserons comme nous l’avons fait depuis des décennies.

 

Des technologies de communication adaptée

En dernier lieu, je constaterai que les flux d’information modernes sont de plus en plus nombreux et certains ne sont pas entièrement fiables. Nos technologies évoluent en permanence ; c’est notre rôle de diffuser et de partager notre savoir-faire. Nous vous présenterons les plans de communication qui seront mis en œuvre dans les mois qui viennent.  

 

Nous vous attendons sur le stand N°22 de la conférence COAST, MARINE STRUCTURES AND BREAKWATERS du 5 au 7 septembre 2017 à Liverpool, Royaume-Uni pour discuter de tous ces sujets.

 

Michel Fons - Directeur